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	<title>Conseils en Immobilier, Déveleppement durable &#187; Développement Durable</title>
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	<description>Retrouvez sur notre blog les conseils et avis pratiques sur l&#039;immobilier, notamment l&#039;actualité juridique et l&#039;aspect développement durable.</description>
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		<title>Pollution visuelle</title>
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		<pubDate>Mon, 23 May 2011 10:19:04 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Développement Durable]]></category>

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		<description><![CDATA[Les copropriétés pourront apposer de la publicité sur une bâche de chantier dans la limite de 12 m2 d&#8217;espace publicitaire et sur autorisation administrative.
Les syndicats de l&#8217;immobilier critiquent ces restrictions qui auraient «un impact extrême-ment négatif sur (…) les projets de travaux de rénovation du patrimoine immobilier des parti-culiers». Un emplacement prime dans une grande [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Les copropriétés pourront apposer de la publicité sur une bâche de chantier dans la limite de 12 m<sup>2</sup> d&#8217;espace publicitaire et sur autorisation administrative.</p>
<p>Les syndicats de l&#8217;immobilier critiquent ces restrictions qui auraient <span style="color: #ff0000;"><span style="color: #000000;"><em>«un impact extrême-ment négatif sur (…) les projets de travaux de rénovation du patrimoine immobilier des parti-culiers»</em>.</span> </span>Un emplacement prime dans une grande ville <em><span style="color: #ff0000;">«peut rapporter 80.000 €/mois et les travaux durent en moyenne un trimestre. Le manque à gagner serait de l&#8217;ordre de 240.000€»</span>. </em></p>
<p><strong>Une manne  pour les copropriétés qui doivent financer la rénovation énergétique</strong>. Opposé au texte, le Collectif de Déboulonneurs pense qu’il introduirait une <span style="color: #ff0000;"><em>«inégalité de traitement»</em></span> au profit des immeubles bien placés et aggraverait la <em><span style="color: #ff0000;">«pollution visuelle»</span>. </em></p>
<p>La France s’enferme dans une vision passéiste où l’ordre moral se combine à la question énergétique, oubliant qu’il n’y a pas de ville sans commerce ni couleur. <span style="color: #ff0000;"><em>«Il ne faut pas ostraciser la publicité pour des raisons idéologiques»</em></span>, estime l’UNPI pour qui le vrai problème est l&#8217;entrée des villes. A cet égard, la Fédération des entreprises internationales de la mécanique et de l’électronique s’inquiète du projet de décret du renforçant la réglementation destinée à lutter contre la pollution visuelle. <span style="color: #ff0000;">«<em>Préparez-vous à vendre sans être vu !</em>»</span>, indique-t-elle à ses adhérents. Le texte prévoyait de limiter à 20 m<sup>2</sup> la superficie d’enseigne par bâtiment et l’extinction des enseignes lumineuses après minuit.</p>
<p><a href="mailto:mail.iteminfo@orange.fr">mail.iteminfo@orange.fr</a><br />
<a href="http://www.itemnews.unblog.fr/">www.itemnews.unblog.fr</a></p>
<p>ITeM info n°86 – 17 mai 2011</p>
<p><a href="http://immowebpartner.fr/conseils-immobilier/wp-content/uploads/logo-ITeMinfo-small.png"><img class="alignnone size-full wp-image-1276" title="logo ITeMinfo small" src="http://immowebpartner.fr/conseils-immobilier/wp-content/uploads/logo-ITeMinfo-small.png" alt="" width="320" height="139" /></a></p>
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		<title>HQE : encore un effort</title>
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		<pubDate>Mon, 23 May 2011 10:14:30 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Développement Durable]]></category>

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		<description><![CDATA[Selon une étude du CSTB, les immeubles certifiés HQE auraient certes des performances énergétiques meilleures que celles des immeubles non certifiés, mais les performances réelles s’avèrent moindres que prévu. Un paradoxe alors que le génie climatique ou les sources lumineuses permettent des gains énergétiques notables. Le facteur clé serait l&#8217;utilisation «inattendue» de l&#8217;immeuble par ses [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Selon une étude du CSTB, les <span style="text-decoration: underline;"><strong>immeubles certifiés HQE</strong></span> auraient certes des performances énergétiques meilleures que celles des immeubles non certifiés, mais <strong>les performances réelles s’avèrent moindres que prévu</strong>. Un paradoxe alors que le génie climatique ou les sources lumineuses permettent des gains énergétiques notables. Le facteur clé serait l&#8217;utilisation <span style="color: #ff0000;"><em>«inattendue»</em></span> de l&#8217;immeuble par ses occupants maison constate aussi des <strong><span style="color: #000000;">difficultés de gestion et de pilotage de l&#8217;installation technique</span></strong>, voire une mauvaise conception de l&#8217;immeuble. Le CSTB préconise la mise en place d’un suivi des consommations des bâtiments mais aussi d&#8217;associer leurs utilisateurs à leur conception et de rémunérer les participants à la construction ou à la rénovation d&#8217;immeubles en fonction de leur performance environnementale. Une responsabilité collective que devront assumer investisseurs, bailleurs et facility managers, notamment en termes de <strong>formation de leurs équipes</strong>.</p>
<p><a href="mailto:mail.iteminfo@orange.fr">mail.iteminfo@orange.fr</a><br />
<a href="http://www.itemnews.unblog.fr/">www.itemnews.unblog.fr</a></p>
<p>ITeM info n°86 – 17 mai 2011</p>
<p><a href="http://immowebpartner.fr/conseils-immobilier/wp-content/uploads/logo-ITeMinfo-small.png"><img class="alignnone size-full wp-image-1276" title="logo ITeMinfo small" src="http://immowebpartner.fr/conseils-immobilier/wp-content/uploads/logo-ITeMinfo-small.png" alt="" width="320" height="139" /></a></p>
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		<title>Photovoltaïque : péril en la demeure</title>
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		<pubDate>Wed, 11 May 2011 09:07:19 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Développement Durable]]></category>

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		<description><![CDATA[Après l’incendie d’une maison individuelle en Haute Vienne, déclenché selon les pompiers, par l&#8217;installation solaire, la question de la sécurité des équipements photovoltaïques est posée. «La présence de conducteurs à nu où circule l&#8217;électricité des panneaux non détériorés est une nouvelle problématique» note le SDIS. La Direction de la sécurité civile s’est déjà penchée sur [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Après l’incendie d’une maison individuelle en Haute Vienne, déclenché selon les pompiers, par l&#8217;installation solaire, <strong>la question de la sécurité des équipements photovoltaïques est posée.</strong><em> «La présence de conducteurs à nu où circule l&#8217;électricité des panneaux non détériorés est une nouvelle problématique»</em> note le SDIS. La Direction de la sécurité civile s’est déjà penchée sur les risques que pose le développement  des toitures photovoltaïques. Une note, élaborée en concer-tation avec les professionnels, fixe ainsi le mode d&#8217;intervention sur les bâtiments équipés de photovoltaïque. De même, la Commission Centrale de Sécurité (CCS) a publié dès 2009 un avis sur les mesures de sécurité à prendre en cas d&#8217;installation de panneaux dans un établissement recevant du public. Il y a en effet urgence. Selon le Comité national pour la sécurité des usagers de l&#8217;électricité (Consuel), <strong><span style="color: #ff0000;"><span style="color: #000000;">plus d&#8217;une installation sur deux serait </span>non conforme.</span></strong> Un constat qui attise <strong><span style="color: #000000;">le débat sur le choix technique de l’intégration du photovoltaïque au bâti</span> </strong>comme condition d’attribution des aides publiques. Selon l&#8217;association Hespul, <em>«à la différence d&#8217;une installation surimposée, où les tuiles peuvent jouer le rôle de pare-feu, l&#8217;intégré au bâti facilite la propagation du feu»</em>. L’association préconise aussi l’obligation de systèmes de coupure de courant entre les panneaux.</p>
<p>ITeM info n°85 – 10 mai 2011</p>
<p><a href="http://immowebpartner.fr/conseils-immobilier/wp-content/uploads/logo-ITeMinfo-small.png"><img class="alignnone size-full wp-image-1276" title="logo ITeMinfo small" src="http://immowebpartner.fr/conseils-immobilier/wp-content/uploads/logo-ITeMinfo-small.png" alt="" width="320" height="139" /></a></p>
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		<title>Diagnostics élastiques</title>
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		<pubDate>Thu, 05 May 2011 08:39:31 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Développement Durable]]></category>

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		<description><![CDATA[Tous les diplômes universitaires ont-ils la même valeur sur le marché de l’emploi ? Tous les contrôles techniques automobiles sont-ils fiables ? Selon l’UFC Que Choisir, une part importante des diagnostics de performance énergétique manque de fiabilité : « sur 4 maisons visitées par 16 diagnostiqueurs, deux ont été classées dans pas moins de 3 classes énergétiques différentes, une [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Tous les diplômes universitaires ont-ils la même valeur sur le marché de l’emploi ? Tous les contrôles techniques automobiles sont-ils fiables ? Selon l’UFC Que Choisir, une part importante des diagnostics de performance énergétique manque de fiabilité : <em>« sur 4 maisons visitées par 16 diagnostiqueurs, deux ont été classées dans pas moins de 3 classes énergétiques différentes, une a été classée dans 2 étiquettes différentes, une seule s&#8217;étant vue attribuer la même étiquette énergétique par tous ces professionnels».</em> Obligatoires depuis 2009 lors des cessions ou mises en location, les DPE sont désormais affichés dans les annonces immobilières. De plus, comme le rappelle Que Choisir, <em>« le montant du nouveau prêt à taux zéro est conditionné à la classe énergétique du logement fournie par ce diagnostic ».</em></p>
<p><strong>Ratés de mise en œuvre d’une obligation complexe et exigence prématurée ? Incompétence des diagnostiqueurs, incohérence de la méthode… ou plus simplement relativité de la mesure ?</strong></p>
<p>Le gouvernement a annoncé une révision du dispositif en octobre dernier pour renforcer les compétences des diagnostiqueurs et améliorer les méthodes. Que l’amélioration de la qualification soit nécessaire relève du truisme. Cependant, contrairement à ce qu’indique la fédération de consommateurs, ni le contrôle administratif, ni la remise en cause de la liberté de choix du diagnostiqueur ne résoudront le problème de fond. Comme celle du bruit, la mesure de l’efficacité énergétique nécessite de multiplier les critères et de normaliser les conditions de mesure. Or le DPE actuel intègre 30 critères, alors que certains experts préconisent le double, dont l&#8217;orientation du bâtiment, l&#8217;efficacité du système de chauffage et le décompte des surfaces vitrées. Avec pour conséquence un alourdissement de la procédure et donc le renchérissement de son coût.  En cause aussi les <strong>logiciels utilités pour le diagnostic</strong> et surtout leur paramétrage. Incertitudes aussi du côté de la construction : les performances mesurées semblent très en deçà des annonces pour de nombreux bâtiments BBC. <em>«Dans les logements de la ZAC de Bonne (Grenoble), nous avons relevé pour le chauffage 58,3 kWh (énergie utile) en moyenne par mètre carré de surface habitable et par an, au lieu des 42,5 kWh prévus», </em>observe un professionnel, qui poursuit : « à<em> (…) Valence, un bâtiment tertiaire, les 25 kWh envisagés (énergie primaire) ont été tenus la première année&#8230; avant de passer à 35,2 kWh deux ans plus tard</em>». Ailleurs, les mesures montrent que le rendement de la distribution d&#8217;eau chaude sanitaire peine à atteindre les 50%. <em>«Tant de paramètres non maîtrisables entrent en jeu, à commencer par le climat et ses variations locales, qu&#8217;il est impossible de prévoir la consommation d&#8217;énergie d&#8217;un bâtiment</em>», observe O. Sidler, directeur du BET Enertech. Un pavé dans la mare, qui alerte sur les écarts entre les calculs et la réalité. A l’incertitude des prévisions et parfois des données climatiques, s’ajoutent parfois des erreurs de conception et/ou de construction, et surtout le comportement des occupants. <em>«Faire des bâtiments performants, c&#8217;est d&#8217;abord respecter la loi qui fixe la température maximale à 19°C en période de chauffage. Or l&#8217;expérience montre que cette température est plutôt de 21°C en moyenne»</em>. A propos du bâtiments de bureaux cité plus haut, O. Sidler estime qu&#8217;il serait <em>«possible de réduire la consommation de 37% pour l&#8217;éclairage, de 44% sur la ventilation, et même de 48% pour les pompes»</em> grâce à un pilotage optimisé des équipements et certains gestes simples.</p>
<p><strong> </strong></p>
<p>ITeM info n° 78 –   8 mars 2011</p>
<p><a href="mailto:mail.lettreiteminfo@orange.fr"><strong>mail.lettreiteminfo@orange.fr</strong></a></p>
<p><a href="http://immowebpartner.fr/conseils-immobilier/wp-content/uploads/logo-ITeMinfo-small.png"><img class="alignnone size-full wp-image-1276" title="logo ITeMinfo small" src="http://immowebpartner.fr/conseils-immobilier/wp-content/uploads/logo-ITeMinfo-small.png" alt="" width="320" height="139" /></a></p>
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		<item>
		<title>La Responsabilité Sociétale des Entreprises (RSE) selon l&#8217;ISO 26000</title>
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		<pubDate>Wed, 06 Apr 2011 10:22:02 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Développement Durable]]></category>

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		<description><![CDATA[Après cinq ans de négociation, les membres de l’ISO ont finalement approuvé le texte de la norme ISO 26000, publiée en tant que norme internationale le 1er novembre 2010. Cette norme constitue la première définition transnationale de la RSE. Alors que l&#8217;on assiste à l’extension de l’investissement socialement responsable, la 3ème édition du « Business Risk [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://immowebpartner.fr/conseils-immobilier/wp-content/uploads/photo-G-Millan-22.jpg"><img class="alignleft size-thumbnail wp-image-1260" title="photo G Millan 2" src="http://immowebpartner.fr/conseils-immobilier/wp-content/uploads/photo-G-Millan-22-150x150.jpg" alt="" width="150" height="150" /></a>Après cinq ans de négociation, les membres de l’ISO ont finalement approuvé le texte de la norme ISO 26000, publiée en tant que norme internationale le 1er novembre 2010. Cette norme constitue la première définition transnationale de la RSE. Alors que l&#8217;on assiste à l’extension de l’investissement socialement responsable, la 3ème édition du <span style="color: #ff0000;">« Business Risk Report 2010 »</span> d’Ernst &amp; Young, place la RSE en 9ème position des risques les plus importants auxquels font face les entreprises internationales.</p>
<p><span style="color: #000000;"><strong>I- Présentation générale de la RSE</strong></span></p>
<p>La RSE est apparue avec des initiatives prises par les grandes organisations internationales dans les années 1970, avant de se développer depuis les années 90 dans un contexte de mondialisation de l’activité économique, avec l’émergence des chartes éthiques et autres codes de conduite. Depuis 2000, des initiatives publiques internationales ont également été lancées par l’OIT, l’OCDE, ou encore l’ONU avec le programme Global compact. La publication en 2001 par la Commission européenne du Livre vert <span style="color: #000000;"><strong>« <em>Promouvoir un cadre européen pour la responsabilité </em><em>sociale des entreprises </em>»</strong></span> a amorcé les discussions sur la définition d’une stratégie européenne en la matière.</p>
<p>La RSE est basé sur l’idée que les intérêts particuliers des organisations sont compatibles et conjugables avec l’intérêt général de l’humanité. Le double objectif de la RSE est d’inciter les organisations et les individus à réaliser leurs activités sans occasionner de préjudices aux autres individus ou organisations, en contribuant de manière responsable et solidaire au développement durable de la planète et des être humains.</p>
<p><span style="color: #000000;"><span style="text-decoration: underline;">La RSE consiste donc à rendre compatible deux objectifs différents :</span></span></p>
<p>- les intérêts particuliers des organisations</p>
<p>- l’intérêt général de l’humanité et de la planète</p>
<p>En effet, dans un contexte d’interdépendance des organisations et des activités, toute décision prise par une organisation ou des individus entraine des impacts (positifs ou négatifs) sur la société. Selon la RSE, chaque organisation doit ajouter à ses objectifs celui de réduire ses impacts négatifs et d’accroître ses impacts positifs sur les autres organisations ou individus. L’objectif de la RSE est donc de redéfinir la finalité des activités humaines. Les entreprises doivent se demander comment assurer à leurs activités un niveau et des modalités de développement « soutenables » dans la durée par la planète.</p>
<p>La RSE incite à conjuguer de manière responsable et équitable les intérêts particuliers de l’organisation, ceux des autres organisations et l’intérêt général de l’humanité. La RSE représente un nouveau modèle mondial de développement. Une organisation durablement performante devrait tenir compte des intérêts des autres et faire preuve de responsabilité et de solidarité. Les organisations ne doivent plus assurer leurs compétitivités ou leurs performances en se centrant uniquement sur la défense de leurs intérêts particuliers, au détriment d’intérêts légitimes d’autres organisations ou individus (les parties prenantes).</p>
<p>La responsabilité sociétale des entreprises (RSE) est un <span style="color: #000000;">« <em>concept dans lequel les entreprises intègrent les préoccupations sociales, environnementales, et économiques dans leurs activités et dans leurs interactions avec leurs parties prenantes sur une base volontaire</em>1 </span><em><span style="color: #000000;">»</span>. </em>De manière simplifié, c’est <span style="color: #000000;">« <em>la contribution des entreprises aux enjeux du développement durable</em>2 ».</span></p>
<p>La RSE reprend donc les principes du développement durable pour les ramener à la sphère des entreprises. Les mesures déjà prises par une organisation pour respecter le développement durable relèvent donc de la démarche RSE.</p>
<p>Le développement durable a été défini dans le rapport Brundtland (1987) de la Commission mondiale sur l’environnement et le développement des Nations Unies comme <span style="color: #000000;">« <em>un mode de développement qui répond aux besoins du présent sans compromettre la capacité des générations futures de répondre aux leurs. Deux concepts sont inhérents à cette notion :</em></span></p>
<p><em><span style="color: #000000;"> </span></em></p>
<p><span style="color: #000000;">- </span><em><span style="color: #ff0000;"><span style="color: #000000;">le concept de</span> <strong>« besoins »</strong><span style="color: #000000;">, et plus particulièrement des besoins essentiels des plus démunis, à qui il convient d’accorder la plus grande priorité ;</span></span></em></p>
<p><span style="color: #ff0000;"> </span></p>
<p><span style="color: #000000;">- <em>l’idée des limitations que l’état de nos techniques et de notre organisation sociale impose sur la capacité de l’environnement à répondre aux besoins actuels et à venir </em>».</span></p>
<p>En anglais, la RSE se dit CSR (corporate social responsability). Le terme anglais <span style="color: #ff0000;"><strong>« social »</strong></span>, qui ne revêt pas la même signification en français, a alors été traduit de manière plus pertinente par <span style="color: #ff0000;"><strong>« sociétal »</strong></span>. La RSE est donc un concept d’origine anglo-saxon, se traduisant par des pratiques managériales volontaires qui engagent l’entreprise au-delà des obligations légales dans la prise en considération des effets environnementaux et sociaux de ses activités.</p>
<p>De plus, l’un des aspects de la RSE est la manière dont les entreprises interagissent avec leurs parties prenantes internes ou externes.</p>
<p><span style="color: #000000;"><strong>II- La RSE selon l&#8217;ISO 26000</strong></span></p>
<p>L’ISO 26000 définit la responsabilité sociétale comme <span style="color: #000000;">« <em>la responsabilité d’une organisation vis-à-vis des impacts de ses décisions et de ses activités sur la société et sur l’environnement, se traduisant par un comportement transparent et éthique qui:</em></span></p>
<p><em><span style="color: #000000;">- contribue au développement durable y compris à la santé des personnes et au bien-être de la société ;</span></em></p>
<p><em><span style="color: #000000;"> </span></em></p>
<p><em><span style="color: #000000;">- prend en compte les attentes des parties prenantes ;</span></em></p>
<p><em><span style="color: #000000;"> </span></em></p>
<p><em><span style="color: #000000;">- respecte les lois en vigueur et est compatible avec les normes internationales ;</span></em></p>
<p><em><span style="color: #000000;"> </span></em></p>
<p><span style="color: #000000;"><em>- est intégré dans l’ensemble de l’organisation et mis en oeuvre dans ses relations</em>. »</span></p>
<p><span style="color: #000000;">1 Définition de la Commission européenne</span></p>
<p><span style="color: #000000;"> </span></p>
<p><span style="color: #000000;">2 Selon le ministère de l’écologie</span></p>
<p><strong>• Terminologie : l’ISO 26000, une « norme » ?</strong></p>
<p>Il existe une confusion avec la terminologie ISO. En effet, l’ISO 26000 n’est pas une norme sur la responsabilité sociétale dans la mesure où elle ne contient pas une approche unique, uniforme et répliquable de la responsabilité sociétale. Au contraire, elle ne propose qu’une orientation, des suggestions et des recommandations. Ainsi, « <em>la présente norme internationale est destinée à fournir des lignes directrices aux o</em><em>rganisations concernant la responsabilité sociétale et peut être utilisée dans les activités de politique publique. Cependant, dans le cadre des accords de Marrakech établissant l’organisation mondiale du commerce (OMC), elle n’est pas destinée à être interprétée comme une norme internationale</em>. <em>De plus, elle n’est pas destinée à servir de base à une action en justice, une plainte, des arguments à décharge ou toute autre réclamation dans des procédures internationales, nationales ou autres. Elle n’est pas destinée à être citée comme une preuve de l’évolution du droit </em><em>coutumier international </em>».</p>
<p>La norme est donc en principe <strong>non contraignante</strong> et <strong>constitue un guide de conduite</strong> qui pose des principes généraux. En tant que <strong>norme de recommandation</strong>, c’est aux organisations de mettre en place leurs actions.</p>
<p><strong>• Contenu de l&#8217;ISO 26000</strong></p>
<p>L’ISO 26000 offre un <strong>ensemble de conseil</strong>s qui concerne <strong>tout type d&#8217;organisation </strong>(quelque soit leur taille ou leur lieu géographique d’implantation) cherchant à assumer la responsabilité des impacts de ses décisions et activités.</p>
<p>L’une des innovations de l’ISO 26000 est qu’elle vise aussi bien les entreprises publiques et privées, les collectivités locales, les associations, les églises que les partis politiques. L’ISO 26000 apporte également une innovation, les « normes internationales de comportement », qui sont les objectifs que les organisations doivent tirer des textes du droit international. S’ils sont écrits pour être traduits par les Etats dans leurs législations, le texte propose que les organisations adoptent les objectifs de ces textes dans leur comportement.</p>
<p><strong><span style="text-decoration: underline;">L’ISO 26000 décrit deux pratiques fondamentales de responsabilité sociétale que sont :</span></strong></p>
<p>- l&#8217;identification des impacts des décisions et activités de l&#8217;organisation au regard des questions centrales de l&#8217;ISO 26000</p>
<p>- l&#8217;identification des parties prenantes et le dialogue avec celles-ci.</p>
<p>Ces deux pratiques visent à déterminer les domaines d’action pertinents et prioritaires à partir :</p>
<p>- des impacts sur l’ensemble de la chaîne de valeur (cycle de vie de l’activité/produit/service)</p>
<p>- de la prise en compte systématique des sept questions centrales</p>
<p>- d’un périmètre étendu de sa responsabilité au sein de sa sphère d’influence</p>
<p>- de ses parties prenantes</p>
<p>Les principes, questions centrales et domaines d’action de la norme constituent <span style="color: #000000;"><strong>les bases de la mise en œuvre opérationnelle</strong></span>, de la responsabilité sociétale.</p>
<p><strong>Il appartient désormais aux entreprises de s’approprier ce texte et de commencer à le mettre en œuvre de manière concrète.</strong></p>
<p>L’ISO 26000 invite donc les entreprises à articuler leurs démarches autour de <span style="text-decoration: underline;">sept principes</span> s’appliquant de manière transverse (les lignes directrices) concernant <span style="text-decoration: underline;">sept questions centrales</span> :</p>
<p><strong> Les sept principes de la RSE selon l’ISO 26000 :</strong></p>
<p><strong>○ Responsabilité de rendre compte</strong></p>
<p>L&#8217;organisation doit répondre aux impacts qu’elle génère sur la société et l’environnement. Il convient d&#8217;abord que l’organisation accepte un droit de regard (transparence) approprié ainsi que le devoir de réponse correspondant. L’organisation doit répondre de ses décisions et activités vis-à-vis de ceux qui sont affectés par ses décisions ainsi qu’à la société en général. Le degré de l’obligation de rendre compte peut varier mais il doit toujours aller de pair avec l’ampleur du pouvoir exercé par l’organisation. L’organisation doit ainsi rendre compte :</p>
<p>- des résultats de ses décisions et activités.</p>
<p>- des impacts importants de ses décisions et activités sur la société et l’environnement.</p>
<p><strong>○ Transparence</strong></p>
<p>L’organisation doit assurer la transparence des décisions qu’elle prend et des activités qu’elle mène lorsque celles-ci ont une incidence sur la société et l’environnement. Elle doit les diffuser de manière claire, juste et exhaustive et à un degré raisonnable et suffisant. Les informations doivent être disponibles, directement accessibles et compréhensibles.</p>
<p><strong>○ Comportement éthique</strong></p>
<p>L’organisation doit se comporter en permanence de manière éthique. Son comportement doit être fondé sur les principes d’honnêteté, d’équité et d’intégrité. Elle doit notamment établir des mécanismes d’alerte par rapport à un comportement non éthique.</p>
<p><strong>○ Respect des intérêts des parties prenantes</strong></p>
<p>L’organisation doit prendre en compte les intérêts des parties prenantes (« <em>individu ou groupe ayant un intérêt dans les décisions ou activités d’une organisation </em>»)</p>
<p><strong>○ Respect du principe de légalité</strong></p>
<p>L’organisation doit se conformer à toutes les législations et réglementations en vigueur.</p>
<p><strong>○ Respect des normes internationales de comportement</strong></p>
<p>L’organisation doit les respecter même dans les pays où la législation ou son application ne comporte pas de « garde-fous » environnementaux et sociaux. Elle doit également influencer les organisations en vue de remédier à ce type d’écart. L’organisation ne doit pas être complice des activités d’une autre organisation qui ne serait pas en cohérence avec ces normes.</p>
<p><strong>○ Respect des droits de l’Homme</strong></p>
<p>L’organisation doit appliquer les droits de l’homme de manière indivisible dans tous les pays, toutes les cultures et situations. Elle doit prendre des mesures pour protéger les droits de l’homme et doit éviter de tirer avantage de situations contraires aux droits de l’homme.</p>
<p><strong>Les 7 questions centrales de la RSE selon l’ISO 26000 :</strong></p>
<p><span style="color: #ff0000;">- La gouvernance de l’organisation</span></p>
<p><span style="color: #ff0000;">- Les droits de l’Homme</span></p>
<p><span style="color: #ff0000;">- Les relations et conditions de travail</span></p>
<p><span style="color: #ff0000;">- L’environnement</span></p>
<p><span style="color: #ff0000;">- Les bonnes pratiques des affaires</span></p>
<p><span style="color: #ff0000;">- Les questions relatives aux consommateurs</span></p>
<p><span style="color: #ff0000;">- L’engagement sociétal</span></p>
<p><span style="color: #000000;"><strong>III- Conclusion :</strong></span></p>
<p>La norme ISO 26000 fournit des lignes directrices harmonisées sur la RSE. C’est ainsi que dans la grande majorité des cas, les recommandations ou exigences des textes managériaux antérieurs (ISO, AFAQ, etc.) et s’adressant essentiellement au niveau opérationnel, ne sont pas (ou peu) remis en cause par l’ISO 26000. Au contraire, l’ISO 26000 contribue à coordonner ces textes antérieurs, en actualisant les pratiques antérieures de développement durable, en offrant un ensemble de lignes directrices, et en posant les nouvelles bases. L’ISO propose une vue englobante de la RSE. L’ISO 26000 apparaît alors donc comme un texte qui va faire se rapprocher les référentiels des agences de notation.</p>
<p>Gabrielle Millan</p>
<p>Asset manager-Architecte</p>
<p><a href="mailto:millan.gabrielle@gmail.com"><strong>millan.gabrielle@gmail.com</strong></a></p>
<p><strong><a href="http://immowebpartner.fr/conseils-immobilier/wp-content/uploads/logo-G-Millan1.jpg"><img class="alignleft size-thumbnail wp-image-1261" title="logo G Millan" src="http://immowebpartner.fr/conseils-immobilier/wp-content/uploads/logo-G-Millan1-150x150.jpg" alt="" width="150" height="150" /></a><br />
</strong></p>
<p><strong> </strong></p>
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		</item>
		<item>
		<title>Mais où sont passés les C2E ?</title>
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		<pubDate>Mon, 07 Feb 2011 09:16:25 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Développement Durable]]></category>

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		<description><![CDATA[Un dispositif vertueux sur le papier
 
Sur le papier, tout va très bien dans le meilleur des mondes de l’efficacité énergétique. Parmi les dispositifs vertueux, la mise en place, en France (*1), des Certificats d’Économie d’Énergie, (CEE ou C2E) permet de « financiariser » le fait d’éviter d’émettre des Gaz à Effet de Serre ou équivalent C02 [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong><a href="http://immowebpartner.fr/conseils-immobilier/wp-content/uploads/RAVEREAU-Helene-Maya.jpg"><img class="alignleft size-thumbnail wp-image-596" title="RAVEREAU Helene Maya" src="http://immowebpartner.fr/conseils-immobilier/wp-content/uploads/RAVEREAU-Helene-Maya-150x150.jpg" alt="" width="150" height="150" /></a>Un dispositif vertueux sur le papier</strong></p>
<p><strong> </strong></p>
<p>Sur le papier, tout va très bien dans le meilleur des mondes de l’efficacité énergétique. Parmi les dispositifs vertueux, la mise en place, en France (*1), des Certificats d’Économie d’Énergie, (CEE ou C2E) permet de « financiariser » le fait d’éviter d’émettre des Gaz à Effet de Serre ou équivalent C02 émises par nos consommations d’énergie. Par quelle magie ?</p>
<p>Tout simplement en incitant fortement certains acteurs économiques à  financer des travaux et actions permettant de réaliser des économies d’énergie, (par exemple remplacement d’une chaudière peu performante par une chaudière référencée, mais aussi travaux d’isolation thermique,  actions de formation …). L’unité d’énergie économisée est appelée le kWh cumac. Ce nom vient de la contraction de « cumulés », afin de tenir compte des économies réalisées sur toute la durée de vie de l’opération (par exemple, de l’équipement installé,…), et de « actualisés » afin de prendre en compte une actualisation annuelle des économies futures. La preuve de ces économies est matérialisée par une demande de CE2  réalisée auprès de la DRIRE (*2),  à laquelle sont joints les justificatifs des actions menées. Une liste des actions permettant d’avoir droit à ces CE2 est régulièrement publiée au journal officiel.</p>
<p>Le dispositif initial s’est déroulé du 01 juillet 2006 au 30 juin 2009.</p>
<p>Initialement, deux catégories d’acteurs étaient concernées.</p>
<p>D’une part, les « obligés », comportant les fournisseurs d’énergie, se voyaient imposé un certain quota  de CE2 à obtenir.</p>
<p>Ensuite les « éligibles » qui se recrutaient parmi les entreprises et personnes morales, excepté les fabricants de produits concernés par les C2E, et les collectivités.</p>
<p>Le niveau minimum de C2E requis par acteur était de 1 GWh cumac. (*3)</p>
<p>La financiarisation des C2E était prévue de 3 façons :</p>
<p>×          La pénalité : Pour les obligés, le fait de ne pas atteindre le niveau imposé par décret impliquait de payer une taxe dont le montant s’élève toujours aujourd’hui à 2 centimes d’Euro par « KW cumac ».</p>
<p>×          La cotation sur un registre d’échanges entre acheteurs et vendeurs déclarés, dont la valorisation sur le marché était plus aléatoire, car dépendant de l’offre et de la demande.</p>
<p>×          Le soutien des obligés à un maître d’ouvrage comme avoirs, primes, subventions …</p>
<p><strong>De l’espoir aux interrogations</strong></p>
<p><strong> </strong></p>
<p>De très grands espoirs germèrent suite à cette mesure. Les acteurs principaux de cette pièce, que l’on nommera trivialement ici les « clients », puisque le terme de maître d’ouvrage serait trop restrictif, comptaient pouvoir intégrer la valorisation de ces économies dans leur stratégie financière. Dans le secteur du bâtiment, ils imaginèrent intégrer la valeur des C2E dans leurs calculs de temps de retour sur investissement de façon à pouvoir réaliser des travaux aujourd’hui dissuasifs, on pensera notamment aux interventions sur l’enveloppe du bâtiment. (*4). Dans le cadre de la réflexion du Grenelle 1, il fut question d’étendre le dispositif aux détenteurs d’un patrimoine immobilier important.</p>
<p>A la fin de la première période, les annonces triomphalistes se succédèrent, les économies d’énergie réalisées étant supérieures aux attentes. Au lieu de 54 TWh ce sont plus de  68 TWh cumac qui ont été économisés.</p>
<p>Cependant, les « clients » s’interrogent toujours, car ils ne voient aujourd’hui quasiment aucune répercussion concrète du dispositif sur leur portefeuille.</p>
<p><strong>Modifications du périmètre d’action</strong></p>
<p>Les échanges médiatisés par le Grenelle 2 de l’environnement ont servi de support à plusieurs options législatives :</p>
<p>×          Pour la seconde période prévue du 01 septembre 2010 au 01 septembre 2013, le nombre de C2E à obtenir par des obligés historique a été multiplié par 5, passant à 255 TWh/cumac.</p>
<p>×          Si le cercle des « obligés » potentiels s’est élargi aux fournisseurs de carburant automobile, leur imposant 90 TWh/cumac d’économies, celui des  « éligibles » a été diminué, écartant tout autre acteur que les collectivités locales.</p>
<p>×          Un nombre minimal d’actions en faveur des personnes en précarité énergétique sera  imposé.</p>
<p>×          Les justificatifs de C2E ne pourront plus se faire après travaux mais avant travaux.</p>
<p>La dernière liste des opérations « éligibles » est parue au journal officiel du 29 décembre 2010.</p>
<p><strong> </strong></p>
<p><strong>Dans la pratique</strong></p>
<p>Dans la pratique,  si un  « client » demande à un « obligé » comment matérialiser les C2E sur son projet, il se voit opposer une sorte de discours évanescent d’où il ressort que ce dernier ne peut répondre à cette question.</p>
<p>L’argument initialement invoqué étant souvent la faiblesse du nombre de certificats imposé, a permis d’occulter un fait dont personne n’avait réellement pris conscience : il est permis à un obligé de réaliser des demandes de C2E sans en informer son « client ». Ainsi, il sera impossible à  ce dernier de mesures les pénalités évitées par l’obligé, donc les économies potentielles réalisées.</p>
<p>Heureusement, l’entrée dans la danse des acteurs de la grande distribution privée a permis une prise de conscience collective de ces enjeux. (*5) En effet, des enseignes comme Leclerc ont voulu rendre transparent le dispositif, pour en faire un argument commercial en transformant les économies en « prime énergie » destinées à leurs clients.</p>
<p>Cette attitude commerciale volontaire est loin d’être la règle. En cette période de diminution drastique des subventions et incitations vis-à-vis des efforts d’économies d’énergie, on se prend pourtant à rêver de l’impact économique d’une obligation de transparence à tous les acteurs. En effet, combien d’investissements n’ont tout simplement pas lieu du fait de contraintes budgétaires ?</p>
<p>Il est important de tenir compte de la composante humaine, voire subjective, présidant à une décision d’achat. Le contrôle de tous les paramètres, notamment l’espoir de faire des économies,  étant parmi les facteurs favorables à une décision.</p>
<p><span style="color: #ff0000;"><strong><span style="text-decoration: underline;">NOTES</span></strong></span></p>
<p>*1 : Dans la foulée des engagements de la communauté Européenne vis-à-vis du protocole de Kyoto, ce dispositif, que l’on nommera alors sous le terme générique de  «  certificats blancs » existe en France, mais aussi de manière similaire, en Angleterre ou en Italie.</p>
<p>*2 : DRIRE  Direction Régionale de l’Industrie et de l’Environnement.</p>
<p>*3 : Le KW cumac est très bien expliqué sur le site suivant :</p>
<p><a href="http://www.clubc2e.org/news/categoryfront.php/id/51/Principe.html">http://www.clubc2e.org/news/categoryfront.php/id/51/Principe.html</a></p>
<p>On a donc pour le calcul des certificats :</p>
<p>CEE = EE x Ca</p>
<p>CEE est la quantité de certificats en kWh cumac</p>
<p>EE est l’économie d’énergie annuelle en kWh/an</p>
<p>Ca est le coefficient de cumul actualisé<br />
Ainsi, une action permettant d’économiser un million de kWh par an, pendant 10 ans, se verra attribuer 8,43 millions de kWh cumac.</p>
<p>*4 : Les temps de retour sur investissement  pouvant aller jusqu’à 40 ans pour certains projets.</p>
<p>*5 : Voir article de « que choisir » N°488 du mois de janvier 2011.</p>
<p><strong>MAYA RAVEREAU</strong></p>
<p>Occupier &amp; Building Services / Développement Durable</p>
<p>Mobile : 06 60 04 05 41 &#8211; Fax : 01 73 01 21 01 &#8211; Courriel : <a href="mailto:m.ravereau@aos-studley.fr"><strong>m.ravereau@aos-studley.fr</strong></a></p>
<p><a href="http://immowebpartner.fr/conseils-immobilier/wp-content/uploads/A002_CMJN1.jpg"><img class="alignleft size-thumbnail wp-image-1233" title="A002_CMJN" src="http://immowebpartner.fr/conseils-immobilier/wp-content/uploads/A002_CMJN1-150x150.jpg" alt="" width="150" height="150" /></a></p>
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		<title>Construire avec le bois, un matériau phénomène !</title>
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		<pubDate>Tue, 18 Jan 2011 10:06:37 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Développement Durable]]></category>

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		<description><![CDATA[Le matériau bois utilisé depuis fort longtemps dans la  construction devient incontournable avec la RT2012 qui imposera une présence accrue des matériaux naturels.
En France l’usage du bois était récemment  encore soit un choix délibéré, soit craint avec le mythe de la maison des 3 petits cochons.
Aujourd’hui le bois prend ses lettres de noblesse, Les majors [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://immowebpartner.fr/conseils-immobilier/wp-content/uploads/benoit_robein.jpg"><img class="alignleft size-thumbnail wp-image-1215" title="benoit_robein" src="http://immowebpartner.fr/conseils-immobilier/wp-content/uploads/benoit_robein-150x150.jpg" alt="" width="150" height="150" /></a>Le matériau bois utilisé depuis fort longtemps dans la  construction devient incontournable avec la RT2012 qui imposera une présence accrue des matériaux naturels.</p>
<p>En France l’usage du bois était récemment  encore soit un choix délibéré, soit craint avec le mythe de la maison des 3 petits cochons.</p>
<p>Aujourd’hui le bois prend ses lettres de noblesse, Les majors du BTP rachètent ou développent leur branche construction bois, les promoteurs comme Nexity ou Vinci construisent et développent leur projet en ossature bois et des groupes comme Bénéteau développent une branche construction et maison bois.</p>
<p>Le bois fait une arrivée tonitruante dans la 2e décennie du 21 siècle.</p>
<p>Qualité du matériau, isolant, résistant, filière sèche, matériau naturel recyclable et surtout mise en œuvre souple et rapide ont convaincu les plus sceptiques à franchir le pas.<br />
Depuis près de 10 ans et avec l’augmentation du coût  des matières premières, les Français  incitent l’ Etat et les  particuliers à se tourner vers ce matériau.</p>
<p>Aujourd’hui les constructions existantes  sont les meilleurs outils de communication,<br />
Le nombre d&#8217;entreprises compétentes dans le domaine de la construction bois étant encore insuffisant en France pousse un certain nombre de personnes à se tourner vers des entreprises étrangères.<br />
Quelques années seront encore nécessaires pour que de nouvelles entreprises avec un personnel bien formé puissent intégrer  le marché et répondre de manière qualitative à la demande.</p>
<p><strong>Benoit ROBEIN, </strong> Dirigeant fondateur et architecte d.p.l.g.</p>
<p><strong>Modern Achitecture Group</strong></p>
<p><strong><a href="http://www.mag-architects.com">www.mag-architects.com</a></strong></p>
<p><a href="contact@mag-architects.com">contact@mag-architects.com</a></p>
<p><a href="http://immowebpartner.fr/conseils-immobilier/wp-content/uploads/logo-MAG-sept10-V2.jpg"><img class="alignnone size-medium wp-image-1218" title="logo-MAG-sept10-V2" src="http://immowebpartner.fr/conseils-immobilier/wp-content/uploads/logo-MAG-sept10-V2-300x116.jpg" alt="" width="300" height="116" /></a></p>
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		<item>
		<title>Désir de bioclimatique&#8230;</title>
		<link>http://immowebpartner.fr/conseils-immobilier/desir-de-bioclimatique/</link>
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		<pubDate>Sat, 15 Jan 2011 16:53:38 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Développement Durable]]></category>

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		<description><![CDATA[La performance énergétique est désormais un passage incontournable dans le processus de conception des bâtiments et on peut d’ailleurs se féliciter que le « désir de bioclimatique » s’affirme dès le lancement des projets. Pour autant les calculs thermiques (RT, simulation thermique dynamique) sont généralement effectués bien plus tard dans le projet et on peut se demander [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://immowebpartner.fr/conseils-immobilier/wp-content/uploads/photo-Colombe-RIBEREAU.jpeg"><img class="alignleft size-thumbnail wp-image-1208" title="photo Colombe RIBEREAU" src="http://immowebpartner.fr/conseils-immobilier/wp-content/uploads/photo-Colombe-RIBEREAU-150x150.jpg" alt="" width="150" height="150" /></a>La performance énergétique est désormais un passage incontournable dans le processus de conception des bâtiments et on peut d’ailleurs se féliciter que le <span style="color: #ff0000;">« désir de bioclimatique »</span> s’affirme dès le lancement des projets. Pour autant les calculs thermiques (RT, simulation thermique dynamique) sont généralement effectués bien plus tard dans le projet et on peut se demander dans quelle mesure les éventuels bons résultats qu’ils affichent ne sont pas une heureuse surprise !</p>
<p>Dans la plupart des cas &#8211; c’est notre retour d’expérience &#8211; la conception bioclimatique aux stades précoces d’un projet est surtout intuitive, basée sur le bon sens et des principes largement répandus. L’orientation des façades au Sud, l’isolation par l’extérieur ou l’utilisation de protections solaires par exemple sont très souvent employés. Les constructions qui en résultent gagnent ainsi en performance, mais pourraient être optimisées.</p>
<p>En effet, en pratique, les calculs et simulations thermiques permettant d’évaluer et de concrétiser les gains énergétiques dus à l’effort sur la conception, ne sont effectués que plus tard dans la conception du bâtiment. Il est alors souvent trop tard dans l’avancement du projet pour modifier la conception et optimiser les dispositions architecturales qui auraient permis d’améliorer les performances énergétiques du projet.</p>
<p>En vue de garantir au projet une conception optimisée, des études thermiques pourraient être réalisées dès la conception architecturale et les premières esquisses. C’est la démarche que nous avons adoptée pour un projet méditerranéen, en phase concours. A partir des esquisses de l’architecte, des simulations thermiques dynamiques ont été réalisées avec le logiciel Pleiades + Comfie pour déterminer le ratio de surfaces vitrées optimal au nord et au sud. Parallèlement, une étude d’éclairement naturel sous DIAL Europe a permis de choisir une solution alliant conforts thermique et visuel. Ainsi nous avons pu arbitrer des choix constructifs grâce à des arguments concrets issus de nos études. Cette méthode a donc contribué à optimiser le confort d’été et limiter ainsi les besoins de climatisation du bâtiment.</p>
<p>Ce type de démarche permettrait, dans les premières phases des projets, d’apporter une dimension plus analytique et aboutie à ce <span style="color: #ff0000;">« désir de bioclimatique »</span> et ainsi de convaincre les maîtres d’ouvrage qui ne se contentent aujourd’hui plus de beaux discours…</p>
<p>Colombe RIBEREAU-GAYON</p>
<p>Ingénieure stagiaire chez Dauchez Payet</p>
<p>Etudiante à l’école Centrale Paris</p>
<p><a href="http://immowebpartner.fr/conseils-immobilier/wp-content/uploads/logoDauchezPayetEco2.jpg"><img class="alignnone size-medium wp-image-1210" title="logoDauchezPayetEco" src="http://immowebpartner.fr/conseils-immobilier/wp-content/uploads/logoDauchezPayetEco2-300x80.jpg" alt="" width="300" height="80" /></a></p>
]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>Vers de nouveaux usages urbains: un retour à une proximité durable</title>
		<link>http://immowebpartner.fr/conseils-immobilier/vers-de-nouveaux-usages-urbains-un-retour-a-une-proximite-durable/</link>
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		<pubDate>Fri, 07 Jan 2011 11:27:39 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Développement Durable]]></category>

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		<description><![CDATA[Au début du 20ème siècle, les « congrès internationaux d&#8217;architecture moderne » ont contribué à l&#8217;élaboration d&#8217;un urbanisme par zones afin de contrôler l&#8217;utilisation de l&#8217;espace. Ce principe a permis d&#8217;attribuer les fonctions urbaines (habitation, commerce, activités..) à des parties précises du territoire.
Le zonage est donc parti d&#8217;une bonne volonté consistant à vouloir maîtriser le développement de [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://immowebpartner.fr/conseils-immobilier/wp-content/uploads/photo-G-Millan-21.jpg"><img class="alignleft size-thumbnail wp-image-1198" title="photo G Millan 2" src="http://immowebpartner.fr/conseils-immobilier/wp-content/uploads/photo-G-Millan-21-150x150.jpg" alt="" width="150" height="150" /></a>Au début du 20ème siècle, les <span style="color: #ff0000;">« congrès internationaux d&#8217;architecture moderne »</span> ont contribué à l&#8217;élaboration d&#8217;un urbanisme par zones afin de contrôler l&#8217;utilisation de l&#8217;espace. Ce principe a permis d&#8217;attribuer les fonctions urbaines (habitation, commerce, activités..) à des parties précises du territoire.</p>
<p>Le zonage est donc parti d&#8217;une bonne volonté consistant à vouloir maîtriser le développement de chaque fonction urbaine afin qu&#8217;aucune ne puisse nuire aux autres. Cet urbanisme par zones a ainsi abouti à une isolation des activités sur le territoire, reliées entre elles par de grands axes conduisant essentiellement à utiliser la voiture.</p>
<p>Ces fonctions étalées sur le territoire et plus ou moins accessibles ont conduit à une ségrégation de quartiers vis-à-vis d&#8217;autres, à une spéculation foncière encore plus forte et ont participé aux problèmes environnementaux actuels.</p>
<p>Aujourd&#8217;hui, les SCOT (schémas de cohérence territoriaux) tentent de revenir sur les effets pervers de cet urbanisme fonctionnel en promouvant des constructions dites mixtes qui mélangent les fonctions habitation, travail ou commerce.</p>
<p><span style="color: #000000;"><strong>Vers une nouvelle mobilité de gestion du temp</strong></span><strong>s</strong></p>
<p>Les gens souhaitent davantage maitriser leur temps contraint (déplacement etc), leur temps libre et leur lieu de résidence. C&#8217;est la raison pour laquelle ils recherchent ces zones mixtes ou multifonctionnelles, parmi lesquelles les gares ont une place majeure.</p>
<p>On constate un changement de mentalité : les travailleurs et investisseurs recherchent des lieux d&#8217;activités multifonctionnels. Ces populations réclament la proximité et veulent diminuer leur temps contraint entre lieu de travail, d&#8217;habitation, de commerces et de services dont ils ont besoin. On observe ainsi dans notre société un nouveau phénomène de rejet de certains quartiers, quelles qu&#8217;en soient leurs fonctions.</p>
<p>Le principal motif de mobilité n&#8217;est d&#8217;ailleurs plus uniquement le travail mais un ensemble hétérogène composé des loisirs, des commerces, de l&#8217;enseignement etc. Ces personnes ont de nouvelles  motivations de déplacement autres que professionnelles.</p>
<p>On observe ainsi que les populations, notamment les jeunes, se défont de la voiture, certains n&#8217;ayant même pas leur permis de conduire. C&#8217;est ainsi que l&#8217;usage de la voiture tend à disparaître dans les récents éco-quartiers (quartiers mixtes non conçus autour de la voiture).</p>
<p>On constate donc une évolution des pratiques urbaines. Cette nouvelle mobilité concerne aussi bien les urbains que les ruraux, les voyageurs de jour que de nuit.</p>
<p>Sur la question des transports en Ile de France, tous les franciliens ne sont pas logés à la même enseigne. Les habitants de Paris intra-muros disposent d&#8217;une continuité des transports importante tandis que ceux qui habitent à l&#8217;extérieur de Paris sont victimes d&#8217;une chaine de transports catastrophique. Ils subissent des écarts considérables entre la théorie et la pratique de la durée d&#8217;un  trajet en transport en commun : les temps d&#8217;attente ne sont pas bien pris en compte.</p>
<p>Ces dernières années, le nombre moyen de kilomètres parcourus chaque jour par les franciliens a stagné mais leur temps passé dans les transports a fortement augmenté. Ceci s&#8217;explique par cette faible performance de la continuité des transports dûe à de nombreuses ruptures de charge. Ce temps de déplacement est donc devenu insupportable.</p>
<p>Dans ce contexte, la notion de gain de temps est devenue capitale pour les franciliens : ils veulent optimiser le temps qu&#8217;ils passent dans les transports. Ils cherchent à présent à optimiser leur temps et les déplacements constituent une donnée temporelle contrainte immaîtrisable. Les gens essaient donc de rentabiliser leur temps de déplacement contraint par plusieurs activités: lecture, travail, utilisation d&#8217;internet, discussion, téléphone, achats etc.</p>
<p>Ce phénomène constitue une réelle opportunité pour le développement des services nécessaires aux gens pendant leur déplacement dans les gares.</p>
<p><strong>Les gares : une nouvelle polarité urbaine</strong></p>
<p>Cette nouvelle dynamique s&#8217;articule autour des gares, qui deviennent le point de pivot des fonctions urbaines.</p>
<p>Les déplacements se faisant de plus en plus dans les transports en commun, les gares constituent ainsi des zones de chalandises intéressantes. Ce nouveau mode de fonctionnalité a commencé au Japon qui a été le premier pays à évoluer en ce sens en transformant ses gares en lieux urbains mixtes.</p>
<p>A présent, l&#8217;attente des consommateurs diurnes est celle d&#8217;un service en continu et pas à horaires de bureaux. Les travailleurs de nuit nécessitent également une évolution des transports nocturnes avec des commerces disponibles. De fait, les gens font leurs achats dans les gares car tout est fermé quand ils arrivent chez eux en 3ème couronne. Les utilisateurs multiplient ainsi les lieux d&#8217;achat en utilisant les magasins sur leurs lieux de travail et de transport.</p>
<p>En effet, on observe une profusion de nouveaux espaces marchands dans les gares. Auparavant il n&#8217;y avait que des cordonniers, à présent de nombreux commerces de tous types s&#8217;y installent. Les usagers utilisent leur temps de présence contraint dans les gares pour réaliser leurs achats et bénéficier de services. La gare saint Lazare capte 350.000 clients par jour.</p>
<p>Les attentes en termes de lieu consommation sont donc désormais différentes. Toutes les consommations habituelles diminuent tandis que celles dans les lieux de transports augmentent. Ce phénomène vient aussi du fait que le temps moyen passé pour faire ses courses a fortement réduit et est devenu compatible avec le temps de transport.</p>
<p>Ainsi, les gares sont désormais davantage utilisées en tant que lieux urbains (lieu de vie) que pour leur fonction initiale de transport. Par exemple, 60% des gens qui passent dans la gare de Montpellier y vont pour d&#8217;autres activités que se déplacer. De fait, on observe que les guichets sont de plus en plus placés en retrait alors que les espaces marchands sont mis en évidence.</p>
<p>Les gares sont donc devenues des lieux de stratégie, de polarité urbaine très importants : elles vont rassembler de plus en  plus de fonctions, en commençant par le commercial, puis le service,  puis en allant vers des constructions totalement mixtes.</p>
<p>Les gares des communes rurales ne sont pas épargnées par ce phénomène et deviennent  multipolaires : des <span style="color: #ff0000;">« hubs de transports »</span>. Par exemple, le secteur de la vallée de la Drôme est totalement en urbanisation autour des gares TGV du secteur. A Rennes, la gare du quartier d&#8217;Euro Rennes est présentée comme étant une nouvelle centralité d’agglomération. Ce projet promeut la construction de bâtiments mixtes afin de créer un véritable pôle tertiaire et commercial.</p>
<p>Néanmoins, ces gares qui deviennent multi-usages portent une pression foncière (par d&#8217;ambitieux projets d&#8217;aménagement mixtes) sur des communes rurales qui en étaient jusque là exemptes. Un certain nombre de personnes sont donc attirées par ces communes qui poursuivent leur étalement et ne favorisent pas un développement urbain durable.</p>
<p><strong>Gabrielle Millan</strong></p>
<p>Architecte-ESTP</p>
<p>millan.gabrielle@gmail.com</p>
<p><a href="http://gabrielle-millan.blogspot.com/" target="_blank"><strong>http://gabrielle-millan.blogspot.com/</strong></a></p>
<p><a href="http://immowebpartner.fr/conseils-immobilier/wp-content/uploads/carte-gab-2new2.jpg"><img class="alignnone size-medium wp-image-1195" title="carte gab 2new2" src="http://immowebpartner.fr/conseils-immobilier/wp-content/uploads/carte-gab-2new2-300x176.jpg" alt="" width="300" height="176" /></a></p>
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		<title>HQE : La revanche du frigo&#8230;</title>
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		<pubDate>Wed, 22 Dec 2010 14:15:53 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Développement Durable]]></category>

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		<description><![CDATA[Lors du SIMI 2010 j’ai eu le plaisir d’intervenir dans la conférence du cycle utilisateur sur le thème : « Ambitions énergétiques et réalités économiques, institutionnelles et humaines : Comment les concilier ? » aux côtés d’un promoteur et d’un architecte. A cette occasion, il m’a semblé opportun de ne pas perdre de temps à parler, une fois [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://immowebpartner.fr/conseils-immobilier/wp-content/uploads/P1000595.jpg"><img class="alignleft size-thumbnail wp-image-1160" title="P1000595" src="http://immowebpartner.fr/conseils-immobilier/wp-content/uploads/P1000595-150x150.jpg" alt="" width="150" height="150" /></a>Lors du <strong>SIMI 2010</strong> j’ai eu le plaisir d’intervenir dans la conférence du cycle utilisateur sur le thème : <span style="color: #ff0000;">« Ambitions énergétiques et réalités économiques, institutionnelles et humaines : Comment les concilier ? »</span> aux côtés d’un promoteur et d’un architecte. A cette occasion, il m’a semblé opportun de ne pas perdre de temps à parler, une fois de plus, du Grenelle, de la RT2012, du label BEPOS (qui n’existe pas…), de la RT2020 (qui n’existe pas non plus), de la THQE (qui n’existe définitivement pas) mais plutôt de livrer mes impressions et retour d’expériences du terrain.</p>
<p>Alors quelles sont ces <span style="color: #ff0000;">« réalités économiques »</span> ? Je pense tout simplement qu’un immeuble tertiaire est efficace lorsque la dépense énergétique pèse sur les comptes de résultats de son utilisateur, et que le payeur des factures ou des charges locatives occupe lui-même les locaux. En effet, l’efficacité énergétique ne s’obtient pas toute seule ; l’immeuble aura beau être <span style="color: #ff0000;">BBC</span>, engagé dans une démarche <span style="color: #ff0000;">HQE Exploitation</span>, ou bardé de systèmes informatiques de pilotage super-intelligents, s’il n’y a pas de patron dans l’immeuble, et si la dérive des consommations ne pénalise pas les bénéfices, ça ne marche pas !</p>
<p>En matière de tertiaire, il faut admettre que les exemples de réussite sont rares ; il faut plutôt se tourner vers la logistique qui, intrinsèquement, réuni les conditions de succès proposées plus haut. En effet l’entrepôt est l’outil de travail du logisticien et chaque euro dépensé pour éclairer et maintenir hors gel les vastes surfaces pèse sur le compte d’exploitation. Il faut reconnaître en outre que les marges des logisticiens ne sont pas celles des institutionnels qui louent des bureaux prime à Paris QCA. Ainsi nous avons pu vérifier dans environ 75% des cas, à l’occasion de nos missions de gestion technique et d’audit énergétique, que les entrepôts logistiques sont vertueux en matière d’efficacité énergétique du bâtiment : suivi fin des températures de consignes, contrôle de l’éclairage, utilisation de la climatisation uniquement lorsque c’est nécessaire, etc… Et les responsables d’exploitation n’hésitent pas à mettre la pression sur leur propriétaire lorsqu’ils pensent que les équipements ne tournent pas rond ou que le bâti pourrait être amélioré.</p>
<p>Dans cet esprit ce sont finalement les entrepôts frigorifiques qui illustrent le mieux ce cercle vertueux : leur process très énergivore leur confère une forte culture de l’efficacité énergétique. Ce n’est d’ailleurs pas un hasard si le récent référentiel HQE dédié à ces actifs connait un vif succès : en l’espace de quelques mois nous avons engagé des démarches de certification pour des constructions lancées par STEF-TFE, Nexity-Geprim et Segro, et un quatrième projet est également amorcé. Quant aux quais de messagerie, qui disposent également de leur propre référentiel HQE, le succès n’a en revanche pas été au rendez-vous : est-ce parce qu’un quai n’est pas assez énergivore ?</p>
<p>C’est donc bien volontiers que j’ai pu rendre hommage, au cours de cette conférence, à des actifs qui ne sont certes pas des références architecturales mais qui démontrent bien la nécessité d’une énergie chère, et d’un patron à bord pour être basse consommation !</p>
<p><span style="font-size: small;"><span style="line-height: normal;">Laurent Payet</span></span></p>
<p>lpayet@dauchezpayet.fr</p>
<p><a href="http://immowebpartner.fr/conseils-immobilier/wp-content/uploads/logoDauchezPayetEco.jpg"><img class="alignnone size-medium wp-image-611" title="logoDauchezPayetEco" src="http://immowebpartner.fr/conseils-immobilier/wp-content/uploads/logoDauchezPayetEco-300x80.jpg" alt="" width="300" height="80" /></a></p>
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