ECOPARC : Nouveau concept de bureaux basse consommation en structure bois et sans surcoûts.
2003 – 2009
CCR est devenu le premier réseau Français de Contractant Général
CCR apporte aux entreprises et investisseurs une solution globale pour réussir leur projet immobilier. Interlocuteur unique du dirigeant de la conception à la livraison du bâtiment, CCR garantit dans un contrat de Contractant Général le prix, le délai et la qualité des prestations. Créé en 2003, par le groupe GSE qui a inventé et développé ce métier en France et dans le monde ces trente dernières années, CCR est entièrement dédié aux projets immobiliers régionaux, grâce à son réseau de proximité. Avec la prochaine ouverture de l’agence Pays de la Loire, CCR poursuit sa politique de maillage territorial. Son réseau représente 14 agences régionales, implantées en Aquitaine, Bretagne, Centre, Dauphiné Savoie, Pays de la Loire, Est, Ile de France (3 agences), Languedoc Roussillon, Midi Pyrénées, Nord Pas-de-Calais, PACA et Rhône Alpes. Ce dimensionnement territorial facilite la mise en adéquation des besoins des entreprises avec l’offre foncière locale, le suivi administratif des dossiers, la conception des projets et l’encadrement des chantiers. Chaque agence régionale dispose d’une large autonomie et intervient en véritable acteur du développement local.
Écoparc – Une innovation CCR
Dès sa création CCR se dote d’un Pôle Energies et Développement Durable, pôle de compétences qui assure le suivi et le développement de nouvelles solutions intégrant les facteurs de développement durable et qui est sollicité par les agences implantées sur tout le territoire pour la réalisation des études Ecoparc.
Innovation signée CCR, Ecoparc intègre les standards du développement durable. Ses atouts – écologie, économie, confort – répondent aux préoccupations et exigences des promoteurs, des investisseurs et des utilisateurs de bâtiments tertiaires en termes de protection environnementale, de performance énergétique et de confort pour les utilisateurs. Avec Ecoparc, CCR propose une nouvelle culture de l’immobilier d’entreprise.
A partir de 2009, CCR réalise systématiquement le bilan carbone de ses projets Ecoparc aux stades avant-projet et réalisation à l’aide du calculateur agréé ADEME dont il dispose en toute exclusivité.
1 – Les bureaux «écoparc» : un concept écologique novateur signé CCR
CCR a réalisé ses premiers bâtiments de bureaux bioclimatiques respectueux de l’environnement Ecoparc en 2008. Ecoparc est un bâtiment bioclimatique très performant, respectueux de l’environnement qui procure à ses occupants un grand confort d’utilisation, le tout en respectant les prix marchés des bâtiments tertiaires traditionnels. C’est la concrétisation des solutions pertinentes du développement durable : un projet ancré dans les contraintes énergétiques de notre société, un projet accessible, à la portée de tous.
Livrés en 2008, les 5 200 m² déjà construits sur la zone d’activités d’Agroparc à Avignon selon le concept Ecoparc constituent la première génération d’une longue lignée.
En 2009, CCR engagera une dizaine de nouveaux projets notamment à Rennes, à Toulouse et en Avignon.
Une double performance en maîtrise d’énergie et bilan carbone
Ecoparc est un bâtiment bioclimatique modulable qui répond aux “4 fondamentaux du développement durable” :
• maîtrise de l’énergie de construction : choix des matériaux, réalisation systématique d’un bilan carbone aux stades avant-projet et réalisation achevée, à l’aide d’un calculateur carbone agréé et en partie financé par ADEME.
• maîtrise de l’énergie de fonctionnement : RT2005-38% soit du niveau THPE, bâtiments classés BBC (bâtiments basse consommation) lorsqu’ils sont équipés d’une centrale photovoltaïque en toiture, suivi de consommation assuré pendant 3 années, en particulier avec l’écobox, boîtier de communication interactif
• maîtrise du coût de construction : le système constructif Ecoparc permet de satisfaire ces trois fondamentaux sans surcoût, au prix d’un bâtiment de bureaux traditionnel.
• maîtrise du confort d’usage et qualité d’intégration dans le site : éclairage naturel, détection de présence, traitement de l’air (une seule entrée), système constructif modulaire permettant de répondre aux besoins de chaque utilisateur, divisibilité et un agencement optimal des plateaux
En qualité de contractant général, la maîtrise globale du projet permet , dès la conception, de servir les priorités suivantes :
• insertion du projet dans l’environnement,
• traitement paysager des abords,
• accessibilité aux deux-roues (abri) et aux véhicules électriques,
• création d’un parcours de santé,
• utilisation de matériaux impliquant peu d’énergie (peu de CO² émis) en particulier le bois,
• optimisation thermique (chauffage / climatisation / ventilation),
• exploitation de la lumière naturelle tout en se protégeant du soleil,
• économie des ressources en eau,
• et enfin, utilisation des couvertures des bâtiments comme de grands capteurs d’énergie (panneaux photovoltaïques)
• maîtrise du coût de construction
2 – Consommation énergétique : «écoparc» VS bureaux lambda
La consommation moyenne annuelle électrique d’un bâtiment de bureaux « traditionnel » en France est estimée à 300 kWh électriques/m²/an. La consommation moyenne annuelle d’un bâtiment de bureaux optimisé, comme Ecoparc proposé par CCR, peut être ramenée à 80 kWh électrique/m²/an. Ce poste « énergie » représente donc un gisement d’économies très important dans l’exploitation d’un bâtiment professionnel, un facteur proche de 4.
La répartition des consommations dans un bâtiment optimisé tel que Ecoparc (sur une base de consommation totale de 80 kWh/m²/an) peut se répartir de la façon suivante :
- auxiliaires de ventilation : 12 %,
- chauffage/rafraîchissement par pompe à chaleur et ventilation double flux : 36 %,
- équipements informatiques et bureautique : 27 %,
- éclairage : 25 %.
Contrairement aux idées reçues, l’éclairage et les équipements informatiques sont aussi des consommateurs conséquents pour lesquels il convient de rechercher des « gisements » d’économies.
L’éclairage : Trois axes d’économie existent et sont facilement réalisables.
1. Installer des tubes fluorescents de type T5 avec ballast électronique qui pour un même niveau d’éclairement ont une consommation moindre (-30%).
2. Réduire la puissance installée : des niveaux d’éclairement de 350 à 500 lux peuvent être réduits à 250 lux avec un éclairage ponctuel (basse consommation) par poste de travail.
3. Installer des automatismes tels que la détection de présence, le captage de luminosité par luminaires ou par pièce afin d’adapter l’intensité lumineuse à l’éclairage naturel.
Ces trois solutions offrent une économie d’environ 50 % sur la consommation liée à l’éclairage.
Les équipements informatiques : Leur consommation peut représenter jusqu’à 30% de la facture électrique d’un bâtiment de bureaux. Là aussi des solutions simples permettent de réduire de façon significative les consommations :
1 – Utiliser des écrans plats (50% d’économies),
2 – Privilégier les ordinateurs portables (consommation inférieure de 80% à un ordinateur de bureaux),
3 – Activation et gestion d’énergie sur chaque ordinateur selon les délais conseillés suivants :
• écran : 10 minutes,
• veille (unité centrale) : 20 minutes,
• veille prolongée : 25 minutes.
• privilégier, pour des impressions peu nombreuses, les modèles jets d’encre, 6 fois moins énergivores que les imprimantes laser.
Des outils pour contrôler les consommations
Le suivi énergétique est aujourd’hui devenu indispensable car il permet la détection d’une mauvaise exploitation du bâtiment ou d’un éventuel défaut de fonctionnement du matériel. Il permet aussi de comparer, dans un bilan annuel, la consommation du bâtiment estimée par simulation numérique en phase de conception et la consommation réelle. Les bâtiments construits doivent aujourd’hui pouvoir, au-delà du compteur électrique général, fournir des informations sur les consommations de leurs équipements par poste : éclairage, chauffage, rafraîchissement. Les immeubles de type Ecoparc sont équipés de sous-comptages d’énergie avec système de télérelève afin de suivre la consommation des divers équipements. Ces systèmes restent très simples à mettre en œuvre.
3 – La structure bois des «écoparc»
La plupart des éléments de structure d’un bâtiment Ecoparc (solives, arbalétriers, panneaux support de toiture, ensemble des ossatures secondaires et ensemble de la mezzanine) sont en bois d’épicéa provenant de forêts certifiées (les labels PEFC et FSC permettent d’identifier les forêts gérées durablement). L’utilisation de bois certifiés dans la construction de bâtiments en lieu et place des matériaux traditionnels (acier, béton) est une action simple, positive et quantifiable pour limiter le réchauffement climatique.
La construction bois utilisée dans les bâtiments Ecoparc est une manière efficace de lutter contre l’effet de serre. En forêt, pour sa croissance, un arbre absorbe le gaz carbonique atmosphérique (CO2) par photosynthèse. En construction, le bois conserve ses stocks de gaz carbonique à hauteur d’une tonne de CO2 par m3 soit 100 tonnes de CO2 stockées pour un bâtiment de type Ecoparc (24 x 15 m). De plus, le bois remplace d’autres matériaux dont la fabrication nécessiterait l’usage d’énergies fossiles et un dégagement de CO2 important.
Matériau
kg équivalent carbone par tonne produite
(valeurs européennes)
Acier
300 à 850 selon % d’armature
Aluminium à partir de minerai
600 à 3.000 selon % de déchets d’alu
Verre plat
400
Verre bouteille
120
Plastiques (polyéthylène, polystyrène, PCV, PET…)
500 à 1.600
Papier-carton
300 à 500
Ciment
250
La structure globale du bâtiment reste légère de par sa trame qui est optimisée (espacements entre les éléments). Les éléments bois sont de taille et de poids limités, pour une manutention facilitée. Ils sont préfabriqués en usine afin d’éviter tous déchets sur les chantiers. Les ferrures cachées employées pour leurs fixations améliorent l’aspect esthétique. Le système de plancher « connecté bois béton » offre le meilleur compromis entre la résistance mécanique (participation du bois aux efforts), l’encombrement de ce même plancher et sa performance acoustique. Le système des ossatures secondaires en bois laisse un libre choix architectural pour les éléments de vêture des façades.
Le Comité scientifique «ÉCOPARC» – Ses objectifs
CCR a fait le choix de la transparence et du partage, il ne souhaite pas s’enfermer dans un secret de fabrication mais partager, aves les meilleurs, afin de trouver des solutions plus performantes pour les PME/PMI et les investisseurs.
Ainsi, CCR a constitué et anime un “comité scientifique” avec qui il partage et analyse toutes les informations issues du suivi de consommation qu’il effectue pour les premiers Ecoparc en exploitation.
Outil de performance, outil de transparence, outil de progrès, il manifeste la ferme volonté de CCR de se comporter en acteur responsable du développement durable.
Les acteurs du comité scientifique Ecoparc:
. les scientifiques, qui proposent les solutions et matériaux de demain,
. les experts en efficacité énergétique, garants de la maîtrise de nos consommations,
. les spécialistes de l’analyse du cycle de vie, qui nous aident à construire en protégeant notre planète,
. les utilisateurs, soucieux d’évoluer dans un espace de travail moderne, confortable et économe.
Ademe
Etablissement public à caractère industriel et commercial, placé sous la tutelle conjointe des ministères en charge de l’Ecologie, de l’Energie, du Développement durable et de l’Aménagement du territoire et de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche.
Aldes
Améliorer la qualité de l’air dans les bâtiments pour améliorer la qualité de vie des gens : voilà le rêve qu’ ALDES ne cessera jamais de poursuivre.
De l’habitat individuel et collectif aux locaux tertiaires, Aldes crée des produits intelligents qui contribuent à l’évolution quotidienne du confort dans toutes les ambiances de vie. Par ailleurs, ALDES développe des produits basse consommation sur les systèmes de ventilation double flux (ventilateur basse consommation et échangeur de récupération à haute efficacité).
Climat Mundi
Fondé en 2006, Climat Mundi est un bureau d’études spécialisé dans l’accompagnement de démarche bilan carbone et dans la compensation des émissions de gaz à effet de serre (GES). Référent français incontournable dans ce domaine, il dispense pour le compte de l’ADEME des formations bilan carbone. Climat Mundi réalise pour le compte de CCR un bilan carbone du produit Ecoparc sur les parties conception, construction et exploitation. Un logiciel d’accompagnement CO2 est également développé pour les futurs projets Ecoparc. Ces prestations sont subventionnées à hauteur de 50 % par l’Ademe Paca.
EDF
Les bureaux Ecoparc consomment une énergie 100% électrique.
Premier fournisseur d’énergie électrique en France, EDF encourage une utilisation rationnelle de l’énergie électrique. Ecoparc se veut un exemple pertinent de cette utilisation rationnelle.
Etamine
Etamine est un bureau d’études spécialisé dont la vocation est d’accompagner le maître d’ouvrage ou les équipes de maîtrise d’œuvre dans la réalisation de projets exemplaires et performants au niveau de la qualité des ambiances (confort, santé) et des impacts du bâtiment sur l’environnement. Référent français dans le domaine des bâtiments HQE. Etamine a établi une notice HQE du concept Ecoparc et réalise une simulation thermique dynamique du bâtiment afin de la comparer aux résultats réglementaires RT 2005 et aux relevés de consommation dont est équipé le bâtiment.
Etap Eclairage
ETAP Eclairage conçoit, produit et vend des luminaires destinés à l’éclairage fonctionnel et l’éclairage de sécurité. La société a été créée en 1949 à Anvers.
ETAP est volontariste en terme de solutions d’éclairage durable. Non seulement en travaillant avec des matériaux et des méthodes de construction durables, mais également et surtout en concevant les solutions d’éclairage les plus économes en énergie. Par ailleurs, ils contribuent au développement du label Greenlight.
FCBA
L’AFOCEL (Association Forêt Cellulose), au service des entreprises de la forêt et de la pâte à papier et le CTBA (Centre Technique du Bois et de l’Ameublement) ont fusionné le 1er juin 2007 pour donner naissance à FCBA, l’Institut Technologique Forêt Cellulose Bois-construction Ameublement.
Cette fusion permet aux secteurs forêt, pâte, bois et ameublement de disposer d’un outil positionné sur l’amélioration des synergies entre les différents maillons de la filière. L’un des objectifs de l’Institut est de se doter d’une organisation axée vers plus d’innovation, plus de synergie et offrant de meilleurs services, afin de relever les défis des entreprises de la filière.
Les professionnels et les partenaires de FCBA profiteront des avantages liés à ces synergies, qui facilitent l’élaboration d’une approche plus intégrée.
Nazca
Société créée fin 2007 appartenant au groupe GSE, Nazca a pour vocation la fourniture clés en main de toitures photovoltaïques aussi bien en rénovation que pour des bâtiments neufs.
CCR
CCR développe son expertise auprès des PME / PMI et auprès des grandes entreprises ayant un développement multi sites. CCR intervient dans les secteurs des bâtiments d’activités, du transport et de la logistique, du tertiaire, du commerce et de la rénovation. La société compte actuellement une centaine de collaborateurs au service des actions commerciales et techniques. Les services supports : financiers, juridiques, ressources humaines, communication-marketing, informatiques, sont partagés avec l’ensemble du groupe GSE.
Invité 2009 : CSTB
Créé en 1947, le CSTB est un établissement public à caractère industriel et commercial, placé sous la tutelle conjointe du ministre du Logement et du ministre de l’Ecologie, de l’Energie, du Développement durable et de l’Aménagement du territoire, Direction Générale de l’Urbanisme, de l’Habitat et de la Construction.
Les missions du CSTB s’exercent dans les trois domaines suivants :
• Recherches scientifiques et techniques et expertises pour le secteur de la construction et le logement
• Amélioration de la qualité des constructions et de son environnement
• Amélioration de l’information des professionnels
Dans le cadre de son action pour le Grenelle de l’environnement, le CSTB est intéressé par le concept Ecoparc et les valeurs qu’il véhicule.
Chiffres clés
• 2003 : création de CCR, groupe GSE
• 100 collaborateurs sur tout le territoire
• 12 agences régionales
• 91 M€ de CA en 2008
• 190 000 m² de bâtiments professionnels construits en 2008
